Histoire du Taekwondo Le Taekwondo en France Les différentes facettes du Taekwondo La Philosophie du Taekwondo Bibliographie Retour à la page d'acceuil

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HISTOIRE DU TAEKWONDO
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1-Les origines

 

Le Taekwondo est de loin l'art martial le plus connu du Pays du Matin Calme.

De nombreux historiens des arts martiaux doutent de l'existence d'arts guerriers d'origine purement coréenne, dû au fait que la péninsule était "coincée" entre deux voisins, le Japon et la Chine particulièrement actifs en matièred'arts, d'idées et de commerces.
Les influences ont été réciproques entre ces trois pays et il est difficile de savoir "qui a apporté quoi et surtout à qui".

L'origine mythique des arts martiaux serait le temple de Shaolin ou un moine bouddhiste Bodhidarma, venant d'Inde, au Vème siècle aurait mis au point des techniques martiales.

Ces techniques aurait été développées pour que les moines puissent survivre en cas de conflits armés et être en meilleure santé pour poursuivre leurs méditations.
Dés le départ les arts martiaux ont ce double aspect l'auto-défense et la santé selon l'adage "se défendre en tant de guerre et vivre plus vieux en temps de paix".

La Corée a été sous domination tour à tour des dynasties chinoises et sous influence japonaise. Les arts martiaux coréens ont été profondément modifiés par ces influences. Par ailleurs, les techniques propres à la Corée comme les coup de pied du Taekkyun ont influencé les Wushu chinois (beaucoup de styles chinois du Nord utilise des coups de pied haut, à l'inverse au Sud de la Chine, on travaille rarement au dessus de la ceinture les coups de pied) et les Budo japonais.

Que les arts martiaux que nous pratiquons soient coréens ou une synthèse de techniques chinoises et japonaises, peu nous importe en définitive. Cependant quelques faits semblent être certains.
Les origines des arts guerriers semblent être anciennes. Sans remonter toutefois au héros- fondateur de la Corée Tangoon, des fouilles archéologiques ont permis de mettre en évidence des fresques sur des
tombes royales datant de l'époque des trois royaumes: Koguryo au nord (capitale Pyongyang), Paekje au sud- ouest (capitale Séoul puis Kiongju) et Sylla au sud-est (capitale Kiongju).

 

Ces fresques retrouvées dans un tombeau royal prés de Pyongyang, datant du royaume de Koguryo (37 avant J-C ;668), plus exactement du VI ème siècle de notre ère, prouvent l'existence de méthodes de combat dans la péninsule coréenne. Le royaume de Koguryo qui occupait l'actuelle Corée du Nord et s'étendait jusqu'en Chine dans l'actuelle Mandchourie, avait encouragé le développement des arts martiaux chez les militaires en créant l'académie militaire Sunbae.

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TEMPLE DE SOKKURAM

Les gardiens du temple de Sokkuram (datant du 8ème siècle), les deux statues sont dans la position Kemgang

Par la suite, sous le royaume de Sylla, (Sylla unifia le pays à partir de 668 et domina jusqu'à l'avènement du royaume de Koryo en 935). Ce royaume va développer une culture riche et raffinée notamment en matière d'art bouddhique. (époque où le bouddhisme devient religion d'état, et de nombreux moines vont en Inde et en Chine pour étudier et vont rapporter ce qu' il ont appris en matière d'arts martiaux dans l'Empire du Milieu ). La "sinisation" du pays à cette époque est importante, l'aristocratie coréenne adopte bon nombre des coutumes chinoises. La pratique des arts martiaux s'intensifie par la mise en place d'une aristocratie bouddhiste "les Hwarangs" ("les fleurs adolescents"), cette chevalerie au service du régime formée au Soobak s'appuyait sur un code d'honneur fondé sur la loyauté au pays, fidélité aux parents, courage, honneur.... comparable à ce qui se passe à la même époque en Europe occidentale avec la chevalerie médiévale devant théoriquement défendre la veuve et l'orphelin... )

 

Les noms des systèmes de combats sont nombreux Tangsoo, Soobak,Kwonbup ou Taekkyun.

Le Taekkyun considéré par les coréens comme le "père" des autres Mudo (arts martiaux coréens).


Tout d'abord réservé aux castes militaires à l'époque où la Corée était divisée en plusieurs royaumes. Sa pratique s'est démocratisée à l'ensemble de la population au fur et à mesure que la péninsule s'unifiait et se pacifiait.

TAEKKYUN

 

MUYE DOBO TONGI

La dynastie YI (1392 - 1910) est importante pour l'histoire des arts martiaux coréens.

La péninsule doit faire face aux invasions japonaises menées par Hideyoshi, au XVIème siècle.

La résistance est menée par les moines bouddhistes encourageant le sursaut national en 1592 - 1598. Ces moines formés au combat militaire (Ce qui n'est pas le cas en occident, ou ceux qui "prient" ne sont pas les mêmes que ceux qui "combattent"). Religion et arts guerriers se sont mutuellement influencés. Durant cette période, la Corée doit s'incliner et reconnaître la suzeraineté de la Chine des Qings au XVII ème siècle.
Cette période est intéressante pour les Mudo car s'opère la mise par écrit des techniques martiales du Taekkyun et du Soobak dans un manuel le Muye Dobo Tonji.Un enseignement auparavant oral est mis par écrit, ce qui constitue une première. L'ouvrage décrit les postures, les techniques de combat....

Paradoxalement, cette période vit le déclin de la pratique des arts martiaux en Corée... La dynastie favorisant les arts culturels au détriments des arts guerriers.

 

2-La période coloniale

 

Le Japon veut affirmer sa suprématie en Asie depuis la fin du XIXéme siècle , le début de l' ère Meiji en 1868 a amorcé l'expansion japonaise et le lutte contre ses deux rivaux (la Russie et la Chine qui ont également des prétentions sur la péninsule de Corée).

La dynastie YI doit abandonner son autonomie et reconnaître l'annexion en 1910. L'occupation de la Corée va durer jusqu'à la libération par les armées américaines en 1945.

La colonisation japonaise va se marquer par une violente répression contre les résistants coréens. Les japonais vont également multiplier les humiliations envers le pays et ses habitants, obligation pour les coréens de parler en japonais dans les lieux publics, à adopter des patronymes japonais. Tous les grands symboles de la nation coréenne furent endommagés voire détruits.

Les activités liées à la nation et aux traditions coréennes furent abolies, les arts martiaux n'échappèrent pas à la règle, le Taekkyun fut interdit et sa pratique disparut quasiment. Le Karaté fut introduit dans la péninsule (Tang Soo Do, Voie de la main de Chine, en référence à la dynastie chinoise Tang) par l'armée d'occupation du Japon. Les jeunes coréens ayant vécu sous l'occupation japonaise et de la guerre comme Choi Hong Hi (ce dernier qui a introduit à la libération de la Corée le taekwondo dans l'armée coréenne, a été formé au Shotokan à Tokyo sous la direction de Funakoshi).

La plupart des maîtres de l'après guerre ont été formés aux arts martiaux japonais (Judo, Karaté et Kendo). Après la guerre, ils ont souhaité promouvoir les anciennes formes de combat coréens, mais l'influence nippone va laisser une empreinte.

 

3-Le Taekwondo depuis 1945

 

La Corée devenue libre après 1945 souhaite revaloriser sa culture, occultée par l'occupation japonaise.

Les arts martiaux refleurissent, diverses écoles réapparaissent sous de nombreux noms, styles ou écoles (Kwans)

Les 4 Kwans les plus réputés sont :

- Chung Do Kwan fondé par Lee Won Kuk
- Jido Kwan
- Moo Duk Kwan fondé par Hwang Ki
- Sang Moo Kwan

Chaque école portant une attention particulière à telle ou telle technique (Coup de pied fouetté ou lourd, techniques de bras, Poomsés... )
Ces principaux Kwans ont donné naissance à leur tour à d'autres écoles suivant l'interprétation personnelle du fondateur du style.

Mais peu à peu se fonde la certitude pour tous les maîtres quelque soit leur style que pour populariser ces arts, l'unification doit se faire autour d'une seule et unique discipline. Il ne restait alors plus qu'à trouver un nom ... 

Par référence au Taekkyun, le mot "Taekwondo" ("La Voie du poing et du pied") sera adopté par l'ensemble des maîtres et des experts pour qualifier l'ensemble des styles de combat coréen dans les années 50.

Suite à une démonstration devant le président Syngman RHEE, en pleine guerre de Corée, le Taekwondo est rendu obligatoire dans l'armée coréenne. C'est la 1ere décision qui va donner au Taekwondo son élan mondial.

 

3-Le Taekwondo moderne en 10 dates

 

1953
1961

1972
1973
1975

1980

1988

1992
1994

2000

Le terme de Taekwondo apparaît pour la 1ere fois.
Fondation de la KTA( Korea Taekwondo Association ), l'association coréenne de Taekwondo
Fondation du Kukkiwon et de la World Taekwondo Fédération ( WTF )
Le 1er championnat du monde de Taekwondo à Séoul
Le Taekwondo fait son entrée au GAISF ( General Association of the International Sport Fédération )
Reconnaissance du Taekwondo comme discipline olympique par le CIO (Comité international olympique )
Jeux Olympiques de Séoul, le Taekwondo est choisi comme discipline de démonstration
Seconde participation en tant que sport de démonstration au J.O. de Barcelone
Le congres du CIO à Paris pour le centenaire des J.O. reconnaît le TKD comme discipline officielle.
2000 Participation du Taekwondo au J.O. de Sydney en tant que discipline à part entière


4-L'avenir : "Le taekwondo sport olympique du 3ème millénaire" ?

 

A l'heure actuelle, le Taekwondo est le "sport - martial" le plus pratiqué au niveau mondial.

Le taekwondo est présent dans 160 pays répartis sur les cinq continents touchant environ 30 millions de pratiquants (dont 2 millions de ceintures noires) même si ceux-ci restent pour la plupart concentrés en Asie.

C'est tout naturellement que sa place comme discipline olympique s'est imposée

Les valeurs de l'Art Martial coréen "font bon ménage" avec la devise énoncé par Pierre de Coubertin lors de la restauration des Jeux Olympiques Modernes "Citus, Altus, Fortis".

Le Taekwondo fait déjà le bonheur de millions de pratiquants de par le monde, il ne reste plus qu' à souhaiter que le Taekwondo gagne sa dernière bataille "conquérir un large public aux JO de Sydney" et mériter le slogan de la FFTDA "Sport Olympique du 3eme millénaire"


LE TAEKWONDO EN FRANCE
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Le Taekwondo est apparu tardivement en France en comparaison au Judo (apparu avant la Seconde Guerre Mondiale) et au Karaté (lancé dans les années 50). Il a été introduit à partir de 1969 par

Maître Lee Kwan Young (9ème dan TKD). Maître Lee Kwan Young, âgé alors de 23 ans, fut chargé par la fédération coréenne de développer le "karaté coréen" en France. Il fut sélectionné à la suite d'un concours national et du faire face à la rude tache de pionnier de cette discipline sans connaître un mot de français.

Trente ans, plus tard, notre pays compte environ 40 000 licenciés répartis dans plus de 500 clubs.

Le développement du Taekwondo a été plutôt long est mouvementé, dû à la tutelle imposée pendant longtemps par la Fédération Française de Karaté (La FFKAMA fut crée en 1976).Le Taekwondo étant une des disciplines affinitaires de la FFKAMA.

A maintes reprises, le Taekwondo français a essayé d'échapper à cette tutelle (création de la FFTKD en 1978) mais sans grand succès.
En 1993, Mikaël Melloul a été le 1er français à décrocher le titre suprême de champion du Monde des mi-lourds au
Madison Square Garden (New York).
La reconnaissance du Taekwondo comme discipline officielle aux JO lors du Congres du CIO en 1994 , entraîne la création d'une fédération de Taekwondo indépendante l'année suivante. Cette décision a permis au Taekwondo de prendre tout son essor.


En 1997, la FFTDA intègre des disciplines affinitaires (Hapkido, Tang Soo Do...) et son président, le docteur Paul Viscogliosi devient membre du comité exécutif de la WTF. La FFTDA depuis sa création connaît une progression régulière et constante du nombre de ses licenciés.

 

LES DIFFÉRENTES FACETTES DU TAEKWONDO
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Le Taekwondo a pris une orientation nettement sportive depuis un peu plus de 10 ans. Ce qui se traduit dans la pratique par un rajeunissement des pratiquants, une attention particulière est portée sur les protections , les techniques de combat sont de plus en plus rapides et spectaculaires.
Cette orientation sportive inquiète de nombreux pratiquants soucieux de préserver le coté martial de la discipline.

Le Taekwondo doit rester un art martial complet comprenant 5 directions d'études

-les Poomsés (formes)
-le Kiourigi (le combat)
-les Han bon Kiourigi (Un pas combat)
-le Ho Shin Sool (la Self défense)
-les Kiokpa (techniques de casses)

 

1- Poomsés

 

La WTF a mis au point 17 Poomsés à partir de formes anciennes:

8 Poomsés de base :
Les Taegeug (de la ceinture jaune 8eme Keup au 1er Dan)

9 poomsés supérieurs
:
Koryo,
Keumgang,
Taebeak,
Pyongwon,
Shipjin,
Jitae,
Chongkwan,
Hansoo,
Ilyo.

Les Poomsés (équivalant du Kata en karaté ou du Tao dans les Wushu) sont des combats imaginaires contre un ou plusieurs adversaires.

Ces exercices codifiés développent chez le pratiquant vitesse d'exécution, variété des techniques, coordination des mouvements, équilibre. De plus, les Poomsés sont d'excellents exercices cardio- vasculaires.

Les Poomsés Taegeug sont associés à la philosophie orientale basée sur les forces opposées mais cependant complémentaires (le Um et le Yang).
En effet, chaque forme est associée à un concept et renvoie aux éléments de la nature (Ciel, eau, feu, terre...).

Les Poomsés supérieurs sont associés à des légendes ou des faits historiques propres à la nation coréenne.

Par exemple le poomsé Koryo fait référence à la dynastie, le Poomsé Taebeak à la montagne où serait né Tangun le fondateur de la nation,....

 

2- Kiourigi

 

Kiourigi signifie "combat", il existe différentes formes de combat : les combats codifiés, le combat libre ou le combat sportif.

Les compétitions ont permis de populariser le Taekwondo au niveau mondial.

La durée des combats est le plus souvent de 3 rounds de 3 minutes avec une minute de repos entre chaque reprise. Chaque combattant peut être facilement identifié par la couleur de son plastron "Tchong" (bleu) et "Hong" (rouge).
Durant les compétitions, les coups sont réellement portés mais il est interdit de frapper certaines zones du corps (en dessous de la ceinture et à la tête avec le poing). Les compétiteurs sont bien protégés (coquille, plastron, casque, protéges avant - bras et tibia).

La particularité du Tkd est de ne pas protéger les parties servant à l'attaque contrairement à bien des sports de combat (le pied et le poing ne sont pas protégés) mais protéger le zones d'impact.

Le Taekwondo est probablement un des arts martiaux les moins violents.
Les compétitions sont extrêmement spectaculaires du fait que l'essentiel des échanges est réalisé avec les coups de pied.

On a pu comparer le Taekwondo à une "escrime des jambes".
Second avantage des compétitions, il est relativement facile pour un non pratiquant de suivre un match de Taekwondo
suivant un système de notation par points et par affichage électronique.

 

3- Han bon Kiourigi

 

Le Han Bon Kioruigi est un exercice codifié (littéralement: Un pas combat) qui doit permettre aux pratiquants d'utiliser des techniques interdites en compétition (Attaque au visage, coup de coude, coup de genou....).
Le but que sous-entend cet exercice est d'une part la recherche d'efficacité et d'autre part, la recherche de précision et du contrôle, les pratiquants devant stopper leur attaque au plus près
du point vital visé ("Keupso").

Cet exercice est probablement un des plus intéressants du Taekwondo et donne lieu à de multiples variantes (combat codifié à genou, contre plusieurs adversaires, attaques variées....) malheureusement, il est souvent négligé dans de nombreux Dojangs.

 

4- Ho Shin Sool

 

Le but des techniques d'auto- défense est de se débarrasser de un ou plusieurs adversaires dans le cas d'une agression. Il s'agit soit de faire face à une saisie soit à une attaque avec ou sans arme.

L'idée du Ho Shin Sool est d'utiliser les techniques de base du Taekwondo pour essayer de maîtriser la riposte en essayant de la rendre proportionnelle à l'attaque.

L'idéal de cette pratique serait de "maîtriser l'agresseur sans lui faire subir aucun dommage". Un bel idéal qu'il n'est pas si facile à mettre en œuvre. Le Ho Shin Sool met en application toute une série de clés, contrôles articulaires, immobilisations.. qui demandent des connaissances sur les zones sensibles du corps humain pour être réalisés de façon efficace.

 

5- Kiokpa

 

Souvent utilisées pour des démonstrations publics, les épreuves de casse ont marqué l'imaginaire des néophytes. Pour eux, tout bon pratiquant d'arts martiaux se doit de casser des planches et des briques.
La Kiokpa, outre son aspect spectaculaire, est à double titre intéressant; d'une part elle permet de tester sur différents matériaux l'efficacité de ses techniques et de ses armes naturelles (pied, poing, tranchant de main, coude ..) mais c'est également un bon test de précision et de vitesse. En effet, la force seule ne suffit pas pour casser, il faut placer la force au bon moment. Cet exercice nécessite au préalable tout un travail d'endurcissement des armes naturelles

On peut différencier plusieurs types de casses: Casses en puissances et casses aériennes voir acrobatiques qui n'est pas à la portée du commun des pratiquants.

Au mois d'avril, l'équipe des jeunes "korean Tigers" s'est déplacé en France pour une série d'exhibitions et nous a gratifiés de splendides démonstrations notamment à la Coupe du Monde.

Cependant de nombreuses casses relèvent plus de la gymnastique et du "Tumbling" voire du "Hip- Hop" que du Taekwondo.

 

LA PHILOSOPHIE DU TAEKWONDO
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Les arts martiaux ont été pensés, élaborés à une époque où peu importaient les médailles et les titres et le seul objectif de la pratique était la survie de l'individu.

Le Taekwondo se caractérise comme un Art de combat à main nue mais au delà, de l'aspect guerrier, les anciens maîtres ont trouvé un peu vain de se perfectionner dans des techniques de combat si l'individu n'en profitait pas pour son épanouissement personnel. Les techniques de combat ont servi dès lors
comme support et comme moyen de perfectionnement. Le but n'était plus alors la recherche absolue de l'efficacité mais le désir de vivre mieux en harmonie avec la nature et la société.

 

L'esprit du Taekwondo

-Courtoisie-
-Loyauté-
-Persévérance-
-Maîtrise de soi-
-Combativité-

 

BIBLIOGRAPHIE
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Il n'existe pas une abondante bibliographie en français proposant une vision complète du Taekwondo, néanmoins, on peut retenir quelques ouvrages de référence:

-FORTUNY GASQUEZ Jean Pierre, Le Taekwondo, sport olympique, 1995, Ed Amphora

-JOHN Benjamin, Taekwondo (2 tomes), 1990,Ed Chiron


En Anglais, on peut se référer aux travaux de Sang Kyu SHIM qui donne une vision historique, philosophique et scientifique du Taekwondo.

-Sang Kyu SHIM, Promise and fulfillement in the art of Taekwondo, 1974,

Les autres ouvrages s'intéressent plus particulièrement à certains aspects du Tkd ( Poomsés,
compétition...)

-LEE kwan Young, Terminologie officielle, 1994

-PARK Moon Sooo, Poomsés du débutant au ceinture noire, 1994, Ed SEM

-PARK Pil Won, Cours de combat au Taekwondo, 1998, Ed Vecchi

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